Papillon demi-deuil… en noir et blanc

Melanargia galathea, l’Échiquier commun ou Demi-deuil, aux crayons

Nouvel essai de dessin réaliste aux crayons graphite noir 2B, 4B et 6B. La difficulté est cette fois de simuler l’aspect feutré des ailes, produit par les minuscules écailles qui les recouvrent et qui valent leur nom aux Lépidoptères. J’ai opté pour des petits coups de crayons brefs et rapides pour obtenir quelque chose de satisfaisant, et des traits secs mais plus longs pour les poils du corps. Le modèle s’était complaisamment laissé photographier alors qu’il savourait visiblement la sueur de ma main, au soleil d’un coin de l’Isère.

Éclat(s) d’Istanbul

Court voyage à Istanbul, un carnet de croquis sous la main. J’aurais été assez productif en cinq jours… Des mosquées aux dômes bleus, une élégante tour de pierres et de briques, un collège de briques rouges et des chats, des chats et des chats, de toutes les robes et de tous les âges. Les stambouliotes ne semblent guère plus attentifs qu’eux aux appels du muezzin.

Un rhinocéros minuscule

Exercice que j’avais depuis trop longtemps délaissé, un dessin réaliste très détaillé, avec le défi de rendre l’aspect brillant et lisse de la carapace de ce splendide scarabée rhinocéros. L’utilisation de crayons gras très riches en carbone a bien aidé. Mais il m’a fallu combiner les duretés 2B, 4B et 6B pour obtenir un résultat satisfaisant. Et utiliser un papier ivoire lisse.

Croquis breton – la maison médiévale

Maison médiévale de Vannes, place Saint-Pierre.

Premier dessin réalisé à Vannes début août 2025, une maison du quartier médiéval, bizarrement inclinée vers la rue. Je m’aperçois en cours de réalisation que l’angle de vue que j’ai pris tend à réduire la perception de cette déformation, plus spectaculaire vue de face. La perspective n’en est que plus compliquée. Crayon, feutre et aquarelle sur format A3.

Croquis bretons – les voiliers

Deuxième séries de travaux à l’aquarelle réalisés à Vannes et sur les îles du golfe du Morbihan au début du mois d’août, sous un beau soleil. Aquarelles sur carnet A5 en double page et sur cartes postales en papier aquarelle, format 10,5 cm x 14,8 cm.

Croquis bretons

Stage de dessin / croquis à Vannes et sur les îles du golfe du Morbihan. L’occasion de travaux en double page sur carnet aquarelle A5 au format italien. Une semaine de temps splendide, en ce mois d’août devenu caniculaire dans le sud du pays.

Dissection virtuelle au crayon

Travail classique au crayon à papier et « effeuillage » à l’ancienne à l’aide de (vrai) papier calque : après la morphologie externe sur papier crème, chaque couche est dessinée et légendée indépendamment sur un calque distinct, et photographié chaque fois en superposition sur la morphologie. Évidemment, la numérisation des calques fait ressortir les imperfections de surface des calques, mais trop jouer sur les niveaux ou les contrastes rendraient l’image trop caricaturale et agressive à l’œil. J’ai donc préféré ne pas trop retravailler chaque image.

La vieille bâtisse

Ferme de la Besse, Usclade-et-Rieutord. Crayon et aquarelle

La ferme de La Besse, en plein cœur de la région du Velay. Murs de blocs de gneiss d’un mètre d’épaisseur, formidable charpente de résineux recouverts de lauzes de basalte, une vraie forteresse contre les rigueurs du climat du Massif Central. Mais aujourd’hui, dans le bâtiment principal, un petit restaurant gastronomique qui mérite le détour…

Virée grecque

Escapade de cinq jours pour réaliser un carnet de voyage à Athènes, entrecoupée d’une virée dans les îles Saroniques d’Ydra, Poros et Égine et d’une excursion passant par Epidaure, Nauplie et Mycènes. Quatre jours plus tard, Athènes était noyée sous un brouillard orange de sable saharien.

Méduse et ses serpents qui sifflent…

Méduse, version personnelle. Crayon graphite et crayons de couleur

Méduse est censée être la seule mortelle des trois Gorgones. Au deux sens de « mortelle » : pour elle et pour autrui. Je lui ai enlevé ses crocs saillants et sa grimace menaçante sur l’Égide de Zeus pour ne garder que la jeune fille, son regard pétrifiant et sa chevelure de serpents, dont il n’est nulle part précisé qu’ils étaient tous identiques ou d’une seule et même espèce. L’impressionnante diversité des serpents (environ 4000 espèces actuellement !) permet toutes les fantaisies.